Domaine de la Morosière | Les engagements
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Les engagements

Au-delà de ses missions premières le domaine inscrit son activité dans une démarche de sensibilisation et de protection de l’environnement plus globale, à destination des acteurs du territoire et du grand public. C’est aussi une ressource pédagogique pour les enseignants de Chemillé-en-Anjou.

Relayer la cause de l’écologie sur notre territoire

La Morosière sensibilise les habitants du Chemillois par le biais de l’accueil des enfants mais aussi par l’organisation de rencontres d’acteurs de l’environnement ou de journées de présentation de son action.

Elle est aussi un lien entre les associations de protection de l’environnement, la municipalité de Chemillé-en-Anjou et les habitants. Son action suscite un attrait et une dynamique supplémentaire autour des questions environnementales de notre territoire.

Former et accompagner les étudiants

Des filières professionnelles jusqu’au cursus universitaire, la Morosière accueille chaque année des stagiaires de tout horizon. Écologie, développement durable, animation, service à la personne, espaces verts… sont autant de formations concernées par l’activité.

Du suivi à l’analyse, de la conception à la réalisation, chacun trouvera un projet ou une étude adaptée à sa formation.

Gérer et protéger les espaces naturels du Domaine

Cette préoccupation permanente oriente les projets et induit un mode de gestion. Ainsi l’espace forestier est sécurisé en prenant soin de conserver des arbres morts supports de biodiversité, les prairies sont fauchées tardivement une fois dans l’année afin d’assurer les cycles de reproduction des insectes et fleurs sauvages. La zone humide, support d’étude permanent, comporte des mares « réservoirs » et non accessibles permettant à la faune de trouver des zones de reproduction et de quiétude

La pression exercée sur le milieu naturel du fait de l’activité est minimisée par l’aménagement de sentiers balisés et de zones de prélèvements identifiables.

Limiter l’empreinte écologique de l’activité.

L’accueil des groupes en pension complète représente une consommation de ressources énergétiques et alimentaires importantes. Le quotidien est donc ponctué de gestes visant à réduire ces dépenses. En 2016 les restes alimentaires issus de la restauration (hors viandes et laitage) ont été intégralement compostés réduisant de moitié les déchets alimentaires collectés. Les travaux sur les bâtiments (huisseries et isolation), la restructuration du mode de chauffage, la limitation des transports (grâce à la proximité des écoles accueillies), sont autant d’actions limitant l’empreinte carbone de l’activité.

Concevoir des outils pédagogiques adaptés

Pour faciliter et imager les études et prélèvements de terrain, l’équipe produit ses propres outils et supports pédagogiques. Les clés d’identifications de la faune et de la flore sauvages sont produites sur site après un travail d’inventaire complet et selon une classification simplifiée. Ainsi, les enfants retrouvent aisément les espèces prélevées et se familiarisent en douceur avec les protocoles scientifiques d’études de biodiversité. Ces outils évolutifs sont conçus pour les cycles 2 et 3 (de 5 à 14 ans) dans la continuité des programmes scolaires.